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Qui est Liliane Robert ?

by Judith Ferrier

Née à Paris en 1933, cachée et portant l’étoile jaune pendant la guerre, grand amour de Chet Baker et muse de Saint-Germain-des-Prés, actrice à la fois discrète et prolifique, devenue agente de stars dans la série à succès « Dix pour cent » Liliane Rovère a tout d’une héroïne de roman !

Qui dit Chéri chéri ?

Chérie Chéri, le vrai sens de la Rencontre che1

Thierry Le Luron humoriste du siècle dernier, a immortalisé l’actrice Alice Sapritch à travers un gimmick passé désormais à postérité : « Chéri, Chéri ». Outre l’humour, ces icônes des 80’s partageaient un amour inconditionnel pour les hauts lieux de la fête et de la nuit « à la parisienne ». Chérie Chéri conserve de cette période le meilleur, à savoir le sens aiguisé de la fête et la volonté d’apporter à une communauté triée sur le volet, l’envie de se rencontrer, de se découvrir, d’échanger… mais comme le dit justement Marie Garreau, fondatrice de la plateforme : « Ça ne se raconte pas, ça se vit ! ».

Chérie Chéri se positionne donc comme le parfait contre-pied des applications de rencontres virtuelles. L’ADN de Chérie Chéri ? Mettre tout en œuvre pour faciliter les rencontres et garantir à chacun de trouver l’amitié si ce n’est l’Amour et / ou agrandir son réseau professionnel… Un pari ambitieux qui s’articule autour de valeurs, comme l’écologie et de coachs : Psychothérapie, Tarologie, vie amoureuse.

Où habite Liliane Rovere ?

Elle est arrivée à petits pas de la rue Bleue, à Paris, où elle habite depuis plus de quarante ans. De sa voix d’ancienne fumeuse, elle avoue avoir longtemps hésité avant de se raconter dans la Folle Vie de Lili (Robert Laffont) : « Je trouvais un peu suspect de parler de moi. La raison principale de ce livre, c’est que je n’ai rien su de personnel de mes parents. Ma fille veut tout savoir de moi : elle saura. » Dans Dix pour cent, la série culte de France 2, Liliane Rovère est Arlette, la mémoire de l’agence ASK, la cinéphile de la bande qui a appelé son chien Jean Gabin et fume des joints en écoutant Chet Baker. Pour écrire le personnage, les scénaristes se sont largement inspirés de sa vie : « Mon caractère indépendant, le jazz, la fumette, tout s’y est mis… quand c’est juste, il ne faut pas hésiter », raconte-t-elle dans le petit café du 9e qu’elle appelle son bureau.

De sa « folle vie », de son destin de petite fille juive cachée pendant la guerre, de ses amours avec Chet Baker et Dexter Gordon, de sa relation toxique avec son mari, le contrebassiste Bibi Rovère, ses proches et les gens du métier n’ont longtemps rien su. « Je ne suis pas secrète : je ne l’ai pas tu, mais je n’ai pas dit », nuance-t-elle, soucieuse de trouver le mot juste. Écrit dans un phrasé jazz, porté par une vitalité communicative, son livre lui ressemble : sans détour, jamais ennuyeux, joyeux en dépit de tout. Elle y dévoile les coups durs, sa passion pour la musique, les livres et le cinéma, son engagement politique, notamment au Parti communiste, auquel elle adhère en 1968.

Quel est l’âge de Liliane Robert ?

Actrice française phare du cinéma et de la télévision, Liliane Rovère voit le jour le 30 janvier 1933. Si elle est devenue une figure familière du 7ème art, elle a pourtant commencé sa carrière assez tardivement.

Elle décroche son premier rôle dans la série Les cinq dernières minutes en 1969 et reviendra le temps d’un second épisode 3 ans plus tard. Liliane apparaît par la suite dans de nombreux téléfilms et autres séries à l’instar de Médecins de Nuit (1978), Sans Famille (1982), Les Enqu êtes du commissaire Maigret (1984) ou encore La Crim. En plus de la télévision, l’actrice fait également carrière au cinéma avec le film Le Portrait de Marianne.

Par la suite, elle travaille plusieurs fois avec Bertrand Blier, apparaissant dans ses films Calmos, Pr éparez vos mouchoirs et Buffet Froid. Les Français la découvrent également dans des films populaires à l’instar de Vé nus Beaut é (Institut) réalisé par Tonie Marshall.

Qui joue la mère de Leslie dans scène de ménage ?

En 2016, elle reçoit le Molière de la comédienne dans un second rôle pour son rôle dans Le Roi Lear[3].

Depuis 2018, elle joue régulièrement dans la série Scènes de ménages, où elle incarne Stéphanie, la mère de Leslie, une femme un peu particulière — voire complètement loufoque.

En 2020, elle est élue présidente du conseil d’administration de la Société civile pour l’administration des droits des artistes et musiciens interprètes (Adami)[4].

  • 1997 : Ruy Blas, de Victor Hugo, mise en scène Jean-Pierre Bouvier
  • 1999 : Fragments Koltès, d’après des textes de Bernard-Marie Koltès, mise en scène Catherine Marnas
  • 1999 : Les Liaisons dangereuses de Pierre Choderlos de Laclos, mise en scène Philippe Faure
  • 2001 : Le naufrage du Titanic, de Hans Magnus Enzensberger, mise en scène Catherine Marnas
  • 2003 : Faust ou la Tragédie du savant, d’après Goethe, mise en scène Catherine Marnas
  • 2004 : Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltès, mise en scène Philippe Calvario
  • 2005 : Richard III de Shakespeare, mise en scène Philippe Calvario
  • 2006 : Mais n’te promène donc pas toute nue ! de Georges Feydeau, mise en scène Rodolphe Sand
  • 2006 : Huis clos de Jean-Paul Sartre, mise en scène Guillaume Gallienne
  • 2007 : La Dernière nuit de Hadrien Raccah, mise en scène Anne Bouvier
  • 2007 : Le Cid de Pierre Corneille, mise en scène Bérangère Jannelle
  • 2008 : Roméo et Juliette de Shakespeare, mise en scène Pauline Bureau
  • 2008 : Dom Juan de Molière, mise en scène Philippe Torreton
  • 2009 : L’inspecteur Whaff de Tom Stoppard, mise en scène Jean-Luc Revol
  • 2009 : La Bombe de Carole Greep, mise en scène Rodolphe Sand
  • 2010 : Le Jeu de l’amour et du hasard de Marivaux, mise en scène Philippe Calvario
  • 2011 : Hamlet de Shakespeare, mise en scène Jean-Luc Revol
  • 2012 : Du piment dans le caviar de Carole Greep, mise en scène Thierry Lavat
  • 2013 : Même pas vrai de Nicolas Poiret et Sébastien Blanc, mise en scène Jean-Luc Revol
  • 2013 : En réunion de Andrew Payne, mise en scène Patrice Kerbrat
  • 2015 : Le Roi Lear de Shakespeare, mise en scène Jean-Luc Revol
  • 2016 : Peau de Vache de Pierre Barillet et Jean-Pierre Gredy, mise en scène Michel Fau, Théâtre Antoine
  • 2018 : Mademoiselle Molière de Gérard Savoisien, mise en scène Arnaud Denis
  • 2021 : La Maternelle d’Arnaud Gidoin, mise en scène Anne Bouvier
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Quel cancer Jean-louis Trintignant ?

Jean-Louis Trintignant s’est éteint ce vendredi à l’âge de 91 ans a annoncé à l’AFP son épouse Mariane Hoepfner Trintignant via un communiqué transmis par son agent. L’acteur et comédien est « mort paisiblement, de vieillesse, ce matin, chez lui, dans le Gard, entouré de ses proches », a précisé son épouse. Celui qui s’est fait connaître en 1956 avec le film Et Dieu…créa la femme, avait révélé en 2017 qu’il était atteint d’un cancer de la prostate. Il était malgré tout monté sur scène l’année suivante à Paris pour des poèmes de Vian et Prévert notamment. Après avoir laissé entendre dans un premier temps qu’il allait arrêter le cinéma, Jean-Louis Trintignant a en fait continué le cinéma jusqu’aux dernières années de sa vie. En 2019, l’acteur avait par exemple participé au film de Claude Lelouch Les plus belles années d’une vie, aux côtés d’Anouk Aimée, avec qui il avait déjà joué dans Un homme et une femme, récompensé d’une palme d’or au Festival de Cannes en 1966. Au total, Jean-Louis Trintignant aura tourné dans 130 films, alors qu’il ne se prédestinait pas à ce métier. Retour sur la carrière d’un acteur, comédien et aussi pilote auto qui a voulu être réalisateur ou même photographe.

« Monter à Paris » pour faire du théâtre

Jean-Louis Trintignant est né en 1930 à Piolenc, dans le Vaucluse. Il grandit dans ce qu’il appelle « la bourgeoisie provinciale« . Avant d’être maire de Pont-Saint-Esprit, dans le Gard, son père était résistant. « Je me souviens une fois, il nous a dit à ma mère, mon frère et moi : je suis désolé, mais on va faire exploser un train allemand de munitions – on habitait pas très loin de la gare – et notre maison va être soufflée, alors il faut la quitter », raconte-t-il à Armelle Héliot dans l’émission À voix nue sur France Culture en 2004. Sa mère est catholique, son père anticlérical – « comme tout bon radical-socialiste« , lui reçoit « une éducation catholique sans jamais être très pieux« . Jean-Louis Trintignant n’est pas un enfant gai. Il confiera lors de nombreuses interviews avoir voulu se « suicider plusieurs fois » lorsqu’il était adolescent.

Son amour pour le théâtre lui est transmis par sa mère, « passionnée de tragédies et surtout de Racine« . À la fin des années 40, il est étudiant en droit à Aix-en-Provence quand il découvre la pièce de théâtre Jules César de Shakespeare, au festival de Nîmes. « C’était magnifique dans les arènes de Nîmes. Et puis, c’était la découverte de Shakespeare. J’avais un peu lu, mais pas très bien.

Quel est le premier cancer en France ?

Des maladies fréquentes dont la survie augmente

Santé publique France, en partenariat avec l’Institut national du cancer (INCa), le réseau FRANCIM des registres des cancers et le service de biostatistique-bioinformatique des Hospices civils de Lyon (HCL), publie régulièrement des estimations d’incidence des cancers, de mortalité et de survie en France. Ces informations contribuent à orienter, suivre et évaluer les politiques de lutte contre le cancer.

En 2023, le nombre total de nouveaux cas de cancer est estimé à 433 000 dont 57 % chez l’homme

  • Ce nombre a doublé depuis 1990.
  • Le cancer de la prostate reste le plus fréquent chez l’homme (59 800 nouveaux cas en 2018 – estimation non disponible en 2023), suivi des cancers du poumon et colorectal (respectivement 33 000 et 26 000 nouveaux cas en 2023).
  • Chez la femme, le cancer du sein reste le plus fréquent (61 000 nouveaux cas en 2023). Viennent ensuite les cancers colorectal et du poumon (respectivement 21 000 et 19 000).
  • L’évolution de l’incidence (taux standardisés sur la structure d’âge de la population mondiale) de l’ensemble des cancers entre 1990 et 2023 diffère selon le sexe, reflétant celle des cancers les plus fréquents en 2023 : le cancer de la prostate chez l’homme (un quart des cancers masculins en 2018), les cancers du sein et du poumon chez la femme (respectivement un tiers et 9 % des cancers féminins). Chez l’homme, l’incidence standardisée a ainsi peu augmenté alors qu’elle n’a cessé de croître chez la femme.

L’étude ci-dessous concerne l’incidence des 19 cancers les plus fréquents (17 tumeurs solides et 2 hémopathies malignes) et de l’ensemble des cancers. Pour l’incidence des autres localisations cancéreuses et la mortalité par cancer, consulter le rapport sur les estimations nationales de l’incidence et de la mortalité par cancer en France métropolitaine entre 1990 et 2018.

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Incidence des principaux cancers en France métropolitaine en 2023 et tendances depuis 1990

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Données du rapport Estimations nationales de l’incidence et de la mortalité par Cancer 1990-2018

Taux d’incidence tous cancers entre 1990 et 2023, en France métropolitaine selon l’année et le sexe (Taux Standardisé Monde) – Échelle logarithmique

L’estimation du nombre total de décès par cancer s’élève en 2018, à 157 000 dont 57 % chez l’homme

  • Le cancer responsable du plus grand nombre de décès par cancer chez l’homme reste le cancer du poumon (23 000).

Où va être enterré Jean-Louis Trintignant ?

L’acteur a été inhumé au cimetière municipal du Pont de Justice, ce mercredi matin à Nîmes, dans l’intimité familiale. Quelques personnalités du cinéma étaient présentes, comme Claude Lelouch et Marc Lavoine.

Il est parti comme il avait vécu et percé le rideau de la célébrité : en toute discrétion. L’acteur Jean-Louis Trintignant, décédé vendredi dernier à Collias, à 91 ans, a été inhumé ce mercredi au cimetière du Pont de Justice, à Nîmes, dans cette terre gardoise qu’il chérissait au moins autant que son père, ancien maire de Pont-Saint-Esprit. Le secret avait été bien gardé. Point de haie de photographes ou de médias nationaux pour épier les proches venus lui rendre un ultime hommage. La famille, des amis, quelques people seulement, à peine une centaine de personnes. Le premier cercle !

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En tête de cortège et au cœur des attentions, Marianne Hoepfner, l’épouse de l’acteur, et Nadine, son ex-femme et maman de son fils Vincent. Parmi les incontournables fidèles, le réalisateur Claude Lelouch enlace tour à tour les deux femmes.

Où a été enterré Jean-Louis Trintignant ?

L’enterrement de Jean-Louis Trintignant s’est déroulé le mercredi 22 juin dernier au cimetière du pont de Justice à Nîmes. Un lieu différent de celui où repose sa fille Marie Trintignant, décédée le 1er août 2003.

Le monde du cinéma a perdu l’une de ses figures emblématiques. Jean-Louis Trintignant nous a quittés le 17 juin dernier, entouré des siens, dans son domicile situé à Collias dans le Gard. La triste nouvelle a été annoncée à l’AFP par Marianne Hoepfner, celle avec qui il était uni depuis 22 ans. « C’était quelqu’un de rare, de déroutant dans le bon sens. C’était un grand comédien, il a travaillé toute sa vie avec son magnétophone à la main (…) et durant ces quatre dernières années, il a bouleversé tout le monde en disant des poèmes merveilleux », s’est souvenue Nadine Trintignant, son ex-femme, à l’antenne de BFM TV. « Et puis il a fait des films superbes… Et quand on aime quelqu’un c’est pour la vie.

Pourquoi Alice David remplacé Julia Piaton ?

Intitulé Qu’est-ce qu’on a tous fait au Bon Dieu ? Il met en scène les 40 ans de mariage du couple parental, toujours interprété par Christian Clavier et Chantal Lauby.

En revanche, petit changement de casting pour ce troisième film: Julia Piaton, qui interprète habituellement le personnage d’Odile, l’une des quatre sœurs Verneuil, sera absente à l’écran. La raison ? Une simple question d’emploi du temps. ”À cause du Covid, les plannings de tournage ont été chamboulés. Julia n’était pas disponible du coup on a gagné une sœur en plus” ont expliqué Frédérique Bel et Noum Diawara dans La Boîte à questions du jeudi 31 mars sur Canal+.

C’est Alice David qui la remplace cette fois-ci. La comédienne, révélée par la mini-série Bref de Kyan Khojandi en 2011, est également apparue dans Babysitting, Demi-sœurs ou encore Les profs. Plus récemment, elle a participé à l’émission “LOL: Qui rit sort” accessible depuis le 1er avril sur Amazon Prime.

L’actrice change, mais pas le personnage.

Pourquoi Julia Piaton ne joue pas dans Qu’est-ce qu’on a tous fait au bon Dieu ?

Mais en dépit de ce grave scandale qui l’a contraint à s’éloigner de la scène médiatique, Ary Abittan est bien à l’affiche de ce troisième volet. Ce qui n’est pas le cas de tous ses acolytes… Julia Piaton a dû renoncer au rôle d’Odile Verneuil

Comme dans les deux premiers volets, les amateurs de Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu vont retrouver Christian Clavier, Chantal Lauby, Frédérique Bel et autres acteurs cultes de la saga. Mais un membre incontournable du casting manquera à l’appel : il s’agit de Julia Piaton, qui avait incarné Odile Verneuil, l’épouse de David Benichou (Ary Abittan). Son absence n’est pas liée au scandale qui touche son partenaire à l’écran mais à une simple question d’emploi du temps. « À cause du Covid, les plannings de tournage ont été chamboulés.

Pourquoi Odile Verneuil changement actrice ?

Alice David remplace Julia Piaton dans le rôle d’Odile, l’une des sœurs Verneuil (Photo: Arnaud Borrel)

Alice David remplace Julia Piaton dans le rôle d’Odile, l’une des sœurs Verneuil (Photo: Arnaud Borrel)

CINÉMA – La famille Verneuil est de retour dans un nouveau volet de la saga Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?. Le nouvel épisode de la comédie à succès réalisée par Philippe de Chauveron sort en salles ce mercredi 6 avril. Intitulé Qu’est-ce qu’on a tous fait au Bon Dieu ? Il met en scène les 40 ans de mariage du couple parental, toujours interprété par Christian Clavier et Chantal Lauby.

En revanche, petit changement de casting pour ce troisième film: Julia Piaton, qui interprète habituellement le personnage d’Odile, l’une des quatre sœurs Verneuil, sera absente à l’écran. La raison ? Une simple question d’emploi du temps. ”À cause du Covid, les plannings de tournage ont été chamboulés. Julia n’était pas disponible du coup on a gagné une sœur en plus” ont expliqué Frédérique Bel et Noum Diawara dans La Boîte à questions du jeudi 31 mars sur Canal+.

C’est Alice David qui la remplace cette fois-ci.

Pourquoi Julia Piaton n’est pas dans Quest-ce quon a tous fait au bon Dieu ?

Désormais aux mains des spectateurs, qui décideront d’en faire un succès – comme ses aînés qui avaient cumulé plus de 19 millions de spectateurs dans les salles – ou de le bouder, Qu’est-ce qu’on a tous fait au bon Dieu ? pose une question pour le public : mais où est passée Julia Piaton, la célèbre interprète d’Odile Verneuil-Benichou ?Pourquoi l’actrice Julia Piaton a-t-elle été remplacée par Alice David ?

En effet, cela n’a échappé à personne, le casting de cette suite a quelque peu changé. Si les acteurs Medi Sadoun, Frédéric Chau, Christian Clavier ou encore Chantal Lauby et Elodie Fontan ont repris leurs rôles respectifs, l’actrice Julia Piaton a disparu de la tablée familiale. Celle qui n’est autre que la fille de Charlotte de Turckheim a été remplacée à l’écran par la comédienne Alice David (vue notamment dans les comédies Babysitting, Demi-Soeurs et la série Bref), dans le rôle d’Odile Verneuil-Benichou. Un changement de visage lié à la crise sanitaire, qui a malheureusement contraint l’équipe à décaler le tournage du film d’un an…

Comment est morte Sarah Bernhardt ?

Elle va à Reims, « la ville où il faut être vu », le 9 septembre 1916[52] et joue le rôle d’une infirmière devant la cathédrale martyre[53]. Tombe de Sarah Bernhardt, Paris, cimetière du Père-Lachaise.

Cela ne l’empêche pas de continuer à jouer assise — elle refuse de porter une jambe en bois ou une prothèse en celluloïd —, ni de rendre visite aux poilus au front en chaise à porteurs, lui valant le surnom de « Mère La Chaise »[54]. Elle ne s’épanche jamais sur son infirmité, sauf pour rire : « Je fais la pintade ! »[55]. Son refus des faux-semblants n’a pas été jusqu’à lui faire négliger la chirurgie esthétique. En 1912, elle demande au chirurgien américain Charles Miller un lifting, technique alors débutante, dont les résultats seront corrigés par Suzanne Noël[56].

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Alors qu’elle est en train de tourner un film pour Sacha Guitry, La Voyante, elle meurt « d’une insuffisance rénale aiguë »[57] le 26 mars 1923[2], à son domicile au 56, boulevard Pereire à Paris, en présence de son fils. Ses obsèques religieuses ont lieu en l’église Saint-François de Sales Paris, 17ème le jeudi 29 mars dans la chapelle paroissiale rue Ampère. Elle est enterrée à Paris au cimetière du Père-Lachaise (44e division)[58].

La performance théâtrale de Sarah Bernhardt, que ses contemporains acclamèrent à l’égale de celle de Mounet-Sully, est, comme cette dernière, emphatique tant dans la pantomime que dans la déclamation. Les modulations de la voix s’éloignent délibérément du naturel[59] ; les émotions sont rendues, tant par le geste que par l’intonation, plus grand que nature[60]. Ce style hérité de la déclamation baroque se démode avant la fin de sa carrière ; Alfred Kerr remarque « tout ce qui sort de sa bouche est faux ; sinon, tout est parfait[61] ». Les critiques modernes qui écoutent ses enregistrements de Phèdre chez Thomas Edison en 1903 sont souvent déçus[62].

Vers 1874, alors qu’elle est une comédienne au talent reconnu, mais manquant d’emplois qui l’intéressent, Sarah Bernhardt apprend le modelage[63], puis la peinture. Elle fréquente l’Académie Julian à Paris et présente au Salon de 1880 La Jeune Fille et la Mort, reçu « moins comme un résultat qu’une promesse[64] ».

Elle réalise également quelques bronzes[65], dont un buste d’Émile de Girardin et un de Louise Abbéma exposés aujourd’hui à Paris au musée d’Orsay.

Un autoportrait est exposé dans une des salles consacrées à la peinture moderne de la Fondation Bemberg à Toulouse.

  • Œuvres de Sarah Bernhardt
  • Autoportrait, 1910, huile sur toile, Toulouse, Fondation Bemberg.
  • Nature morte aux pêches, 1922, Paris, musée Carnavalet.
  • Portrait funéraire de Jacques Damala, vers 1889, marbre, New York, Metropolitan Museum of Art.

Louise Abbéma, Portrait de Sarah Bernhardt, 1875, localisation inconnue.

Où a vécu Sarah Bernhardt ?

Un siècle après sa mort, le 26 mars 1923, l’artiste française Sarah Bernhardt est mise à l’honneur dans le cadre d’une exposition exceptionnelle, visible au Petit Palais à Paris du 14 avril au 27 août 2023. Cette retrospective retrace, à travers plus de 400 oeuvres, la vie et la carrière de celle qui fut peintre, sculptrice et actrice.

Le théâtre, une vocation précoce pour Rosine-Sarah Bernardt

Née d’une courtisane néerlandaise et de père inconnu, Rosine-Sarah Bernardt (le H viendra plus tard) voit le jour en septembre ou en octobre 1844, à Paris. Impossible de connaître avec exactitude sa date d’anniversaire car son acte de naissance a brulé dans l’incendie de l’Hôtel de ville de Paris en 1871. Voilà qui confère déjà au personnage un caractère mystérieux.

Sarah vit une enfance solitaire en Bretagne chez une nourrice. Sa mère l’envoie ensuite en pension à Auteuil puis au couvent de Grand-Champs à Versailles. Là-bas, elle découvre sa vocation pour le théâtre en jouant le rôle de l’ange Gabriel pour une pièce écrite en l’honneur de l’archevêque.

Un caractère trop trempé pour la Comédie Française

Grâce à l’amant de sa tante, le duc de Morny (demi-frère de l’empereur Napoléon III), elle suit des cours de sculpture et de peinture. En 1859, elle entre au Conservatoire d’Art dramatique sur une lecture inspirée des Deux pigeons de Jean de La Fontaine. En 1862, elle intègre la Comédie-française, mais son caractère de feu embrase et embarrasse ses membres. En 1866, Sarah gifle une sociétaire et se retrouve renvoyée de la prestigieuse institution. Entretemps, elle donne naissance à un fils, son unique enfant, après une liaison avec un noble belge.

Malgré son renvoi de la Comédie-Française, sa réputation n’est pas entachée. Elle côtoie du beau monde, artistes et écrivains, parmi lesquels Georges Sand ou Alexandre Dumas.

Pourquoi Sarah Bernhardt a été amputée ?

De quoi souffrait Sarah Bernhardt ?

Aux alentours de ses soixante-dix ans, la comédienne commence à souffrir en permanence du genou droit, au point de ne pouvoir s’appuyer normalement sur la jambe. Pour alléger la douleur, les médecins plâtrent l’articulation mais la souffrance persiste, de plus en plus violente. En désespoir de cause, on enleve le plâtre, pour s’apercevoir qu’une profonde gangrène s’est installée. L’amputation est alors décidée.

Avant l’amputation

Atteinte d’une tuberculose osseuse avec gangrène – sa soeur était morte de cette maladie à l’âge de quinze ans – la comédienne semble avoir subi de nombreuses chutes sur les genoux. A commencer par celle qu’elle fit, à l’âge de quatre ans, en tombant d’une fenêtre. C’est à l’approche de la quarantaine, lors d’une tournée, que les véritables signes de la maladies se firent sentir, avec un abcès qui nécessita un drainage du genou. Quelques années plus tard, son rôle dans Jeanne d’Arc, où, chaque soir, elle devait tomber à genoux, aggrava son état. Le coup de grâce vint avec le rôle de Tosca.

Qui est le mari de Sarah Bernhardt ?

1882-1889 – Europe

Sachez que votre père aimait la Grèce. C’était peut-être un salaud, mais il aimait sa terre d’origine.Et toi aussi il t’aimait, Sarah.Pendant un an ! Il n’a été à moi qu’une petite année. Alors que moi, j’ai été à lui toute ma vie !” (Extrait de Teresa, Historical Novels (“Teresa, romans historiques”), de Freddy Germanos, 1997, inédit en français.)

Ce dialogue entre Sarah Bernhardt, la célèbre comédienne de théâtre du XIXe siècle, surnommée la “Divine”, et Teresa, la fille illégitime de son mari grec Aristide Jacques Damala, en dit long sur la relation tumultueuse entre l’“actrice la plus célèbre du monde” et l’“apollon des diplomates”, même si ce dernier n’a que brièvement traversé l’existence de la tragédienne.

Elle l’aimait si fort que c’en était maladif, à tel point qu’après la mort de Damala elle rêvait encore de lui lors de ses nuits agitées.

 

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