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Quelle est la durée d’une thérapie ?

by Marine Lamiaux

Les séances de thérapie durent entre 45 et 50 minutes et sont typiquement espacées d’une semaine.

Comment savoir si on a un bon psy ?

Si vous l’avez déjà lu, vous êtes sur le point d’avoir toutes les clés en main pour trouver ce qu’il vous faut ! Le premier rdv : le moment de sentir si c’est le bon psy

Normalement et si vous avez suivi les conseils de l’article précédent, vous lui avez parlé au téléphone avant la première séance. Vous avez donc choisi ce professionnel en respectant les critères proposés. Alors quel sera élément à prendre en compte pour savoir si vous êtes avec le bon psy ?

Ce sera bien-sûr le fait que votre sentiment positif initial soit confirmé.

Mais ce n’est pas suffisant. En fait, il y a plusieurs choses à vérifier…

Quelle est l’attitude d’un bon psy ?

D’abord, un bon psy doit savoir vous rassurer avec une attitude sécurisante. Cela se traduit notamment par un discours clair sur :

  • sa façon de travailler (les méthodes utilisées, leurs objectifs, les bénéfices potentiels) ;
  • le cadre de ce travail (la durée des séances, la fréquence, la gestion des rdv ratés, les tarifs, etc.) ;

Et surtout, il doit se positionner dans une bienveillance inconditionnelle ou à minima, une absence de jugement clairement perceptible.

Dans le cas contraire, on est plutôt mal barré… et il vaut certainement mieux aller voir ailleurs. Et tout cela est valable que ce soit un psychologue, un psychiatre un psychanalyste ou autre.

Savoir si je suis avec le bon psy...

Comment savoir si je suis avec le bon psy ?

Et que doit-il s’être passé l’issue de ce premier rendez-vous ?!

Pourquoi une thérapie ne fonctionne pas ?

Et il en est de même pour les psychologues, il est bon de ne pas juger une profession toute entière au regard d’une expérience unique.

Mais alors, qu’est-ce que qui fait qu’une thérapie fonctionne ou ne fonctionne pas ?

1/ La confiance :

Parfois, la relation de confiance avec le psychologue n’arrive pas à s’établir même après plusieurs séances. On ne se sent pas à l’aise en sa présence ou l’on n’a pas spécialement envie de lui parler, on peut même se sentir jugé (à tort ou à raison, peu importe, l’important c’est ce que l’on ressent).

Dans cette situation, aucun travail thérapeutique ne pourra être satisfaisant. En effet, il manque le premier ingrédient d’une thérapie réussie : la confiance.

Que faire dans ce cas :

Il faut en parler avec votre psychologue ! Tout processus de changement nous met face à des obstacles, des choses qui nous bloquent. Avant d’arrêter une thérapie, ou de changer de psychologue, il est important d’en discuter avec lui afin de s’assurer que vos doutes et vos blocages ne font pas partie du processus thérapeutique normal.

Puis

Changer de psychologue : l’impossibilité d’établir la relation de confiance peut bloquer toute avancée thérapeutique.

C’est quoi un mauvais psy ?

Il existe plusieurs signes :

  • Vous ne vous sentez pas à l’aise avec votre psy
  • Vous vous sentez lassée des séances et traînez du pied pour vous y rendre
  • Vous avez l’impression que votre psy ne fait qu’écouter sans rien vous proposer
  • Vous avez le sentiment que votre psy ne vous comprend pas
  • Vous avez l’impression de stagner et de ne faire aucun progrès

Selon Karen Demange, vous pouvez aussi vous poser ces questions : « Est-ce que je me sens écoutée ? Est-ce que j’ai confiance ? Ai-je plaisir à venir en séance ? Les séances me font-elles me poser de nouvelles questions ? Mon humeur, mes comportements ont-ils changé positivement depuis que je le/la vois ? Ai-je compris des choses ? Ai-je plus confiance en moi et en l’avenir ? »

Si vous avez répondu non à une ou plusieurs de ces questions. Interrogez-vous sur l’avenir de votre « relation » avec votre psy…

psychologue fatiguée dans son cabinetpsychologue fatiguée dans son cabinet Que faire si mon psy ne me convient pas ?

« Changer de psy ! », s’exclame Karen Demange.

En théorie, ça semble plutôt évident. Mais en pratique, vous avez sûrement peur de vexer votre psy, vous vous êtes peut-être attachée à lui/elle ou vous ne savez pas quelle excuse donner.

Une chose est sûre, selon l’attache établie avec votre thérapeute, cette « rupture » peut être presque aussi triste que celle qu’on vit dans un couple. Et tout comme en relation amoureuse, hors de question de le/la ghoster !

Si vous vous sentez capable d’expliquer à votre psy les raisons de votre choix, faites-le !

Comment dire merci à son psy ?

Tu as une écoute formidable et tu m’as permis de voir les choses différemment, de prendre du recul et de remettre en perspective. Je me sens mieux outillé pour faire face à mes pensées négatives. Je commence à me valoriser et prendre conscience de ce que je fais de bien. Il me fera plaisir de revenir te voir au besoin.

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Qu’est-ce qu’un psychologue ne doit pas faire ?

Il lui est ainsi vivement déconseillé de prendre en traitement une personne qui est un parent ou une relation intime d’un de ses clients.

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  • Droit à un service fiable et sans équivoque : votre psychologue doit s’abstenir de mélanger les rôles. Cela signifie :
    • qu’il/elle ne peut engager avec vous qu’une relation de type professionnel. Des relations d’amitié ou sexuelles, dans le cadre du service ou en dehors, sont exclues.
    • que votre psychologue n’exerce à votre endroit qu’une seule activité professionnelle. Par exemple, un(e) psychologue qui effectue ou a effectué pour vous une expertise ne pourra pas vous accompagner en thérapie par la suite.

Consultez le code de déontologie officiel.

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Comment reconnaître un bon et un mauvais psy ?

VII/ Un bon psychiatre ou un bon psychologue adapteront les séances. Notamment, ils adapteront le contenu des séances à votre état psychique du moment. Il essaiera de trouver des solutions pour vous voir davantage dans les moments difficiles ou espacera les séances si vous en avez moins besoin.

Pourquoi la thérapie ne fonctionne pas ?

Après plusieurs séances, il peut donc être important de consulter un autre psychologue si la relation de confiance n’arrive pas à s’établir correctement.

Dans ma pratique professionnelle, je serais le premier à proposer à mon patient d’aller voir un autre professionnel si cette impossibilité d’établir la relation de confiance bloque toute avancée thérapeutique.

2/ La méthode :

Le psychologue dans sa formation et sa pratique, choisit différents outils et différentes façons de travailler en fonction des courants de pensée auxquels il se réfère.

Afin que la thérapie fonctionne, il faut que cette méthode, ce courant de pensée, vous conviennent. Vous devez pouvoir l’adopter et vous l’approprier.

Si la méthode ne vous convient pas ou vous met mal à l’aise :

J’insiste, encore une fois, sur le fait que lorsque quelque chose vous gêne dans la thérapie, vous devez en parler avec votre psychologue et ce avant d’arrêter la thérapie ou de changer de psychologue. Avec votre coopération, il peut réajuster sa prise en charge.

Puis

Changer de psychologue : même si ce psychologue vous a été conseillé pour son professionnalisme ou la qualité de sa méthode, il se peut que cette approche ne vous convienne pas*.

Comment dire au revoir à son psy ?

J’avais le sentiment de la trahir, de lui faire un sale coup à elle qui avait écouté mes monologues pendant toutes ces années », souffle-t-elle.

Elle avoue alors que cette peur de prendre les devants l’a poussée pendant un temps à “alterner les deux”, comme dans une relation adultère, avant de saisir un prétexte pour sauter le pas et mettre fin à sa première relation.

Souvent cette peur de verbaliser la volonté de rompre peut activer des douleurs passées chez les patients.

« Souvent cette peur de verbaliser la volonté de rompre peut activer des douleurs passées chez les patients”, explique Nayla Chidiac, qui insiste sur les processus de deuil ou celui de la peur de l’abandon.

S’il n’y a pas de bonne manière de procéder, l’idéal c’est d’en parler : « le simple fait de dire à son thérapeute ‘j’ai envie qu’on arrête de se voir, mais j’ai peur de vous le dire’ est un bon moyen de sauter le pas », confie la psychologue clinicienne. Mais ce n’est évidemment pas toujours comme ça que cela se passe. L’experte explique qu’au cours de sa carrière, elle a vécu différents types de “ruptures” avec des patients, parfois dans le calme, parfois moins. « Je me suis même déjà faite ghoster ! », rit-elle.

Larguer ou se faire larguer

D’autre fois, c’est la thérapeute qui semble ne pas vouloir rompre le lien. C’est ce qu’a ressenti Laetitia, 28 ans, après plusieurs mois de psychothérapie.

« J’ai voulu consulter une psy à l’automne 2016 alors que j’étais dans une vraie situation de souffrance au travail”, débute-t-elle.

Comment on se sent après une séance chez le psy ?

Tous les symptômes qui vont vous pousser à pratiquer une séance d’EMDR sont des signaux envoyés par votre cerveau et votre corps car celui-ci n’arrive plus à gérer le traumatisme qui est la base de ces mauvaises sensations.

A force de vous envoyer ces signes, votre corps vous informe que vous devez vous soigner et entreprendre une thérapie pour traiter votre traumatisme, quelle que soit son importance.

Chez la plupart des patients, après une séance d’EMDR, on se sent bien, apaisé et soulagé. C’est d’ailleurs le but principal de l’EMDR, vous aider à affronter votre traumatisme et vous soulager après avoir été confronté à ces mauvais souvenirs.

Mais il arrive parfois chez certains patients, quelques jours après la séance, qu’une sensation de mal-être arrive progressivement. Cette sensation peut être accompagnée de douleurs, de fatigue émotionnelle, de courbatures, ou d’une anxiété plus ou moins forte.

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Ces symptômes qui traduisent l’effet rebond peuvent arriver entre 3 et 10 jours après votre séance d’EMDR.

L’effet rebond est souvent inévitable car il fait partie du processus de guérison.

Comment revoir en thérapie ?

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Comment se faire une thérapie seul ?

Là, il ne faut pas s’entêter dans l’auto-traitement et solliciter une aide extérieure.

Merci à Emeric Lebreton est docteur en psychologie et auteur de Mon auto-thérapie (éd. Marabout).

Étape 1 : j’interroge mes représentations

La première étape d’une auto-thérapie réussie consiste tout simplement à se regarder en face. Mais pour avoir une vision honnête de soi-même (dénuée de biais sociaux, culturels, etc.), il faut s’adresser à son inconscient, gardien des pensées les plus profondes.

L’outil. Pour permettre à l’inconscient de s’exprimer, les psychanalystes utilisent des techniques projectives. « Concrètement, on fournit un élément extérieur (souvent visuel) au patient et on le laisse projeter dessus ses sentiments, émotions et idées« , explique le psychologue Émeric Lebreton.

Comment je fais ? Retrouvez une photo de vous, petite fille. Installez-vous au calme et accordez-vous un instant de détente. Puis regardez la photo et notez sur un petit carnet tout ce qu’elle vous inspire : n’essayez pas d’y mettre de l’ordre ou de la logique. Si besoin, recommencez l’exercice (quelques jours d’affilée) afin de remplir au moins une page de notes. Puis passez à l’interprétation : quelle ambiance se dégage de ce « nuage de mots » ? Lesquels reviennent le plus souvent ? Que révèlent-ils de la façon dont vous vous voyez ?

Le conseil du psy. « Le principal ennemi de ce type d’exercice, c’est l’auto-censure. Il est très important que vous notiez absolument tout ce qui vous traverse l’esprit, même si ça vous paraît désagréable. L’auto-jugement « bloque » le déploiement de l’inconscient. »

Pour aller plus loin. Le test de Rorschach* constitue la technique projective la plus utilisée par les professionnels de la santé mentale pour identifier les structures de pensée des patients. Concrètement, le « Rorschach » se compose de 10 images abstraites.

Pourquoi entamer une thérapie ?

Foire aux questions : toutes les questions que vous vous posez sur la psychothérapie !(c) PixPoetry / Unsplash

Quelles sont les raisons de commencer une thérapie ?

L’élément déclencheur d’une thérapie est bien souvent le ressenti d’une souffrance qui dure et dont on n’arrive pas à se libérer seul. Mais cela peut aussi être une quête de sens, un besoin d’accompagnement pour traverser une épreuve, ou encore la recherche de “qui je suis” vraiment ou de mieux vivre ses relations. Le spectre est large. Le point commun est de sentir un appel au fond de soi à changer, à transformer quelque chose dans sa façon de vivre sa vie. Je vous invite à découvrir quelques exemples de thèmes pour lesquels je peux plus spécifiquement vous accompagner.

Trop rarement évoqué, la psychothérapie peut aussi s’avérer être un soutien précieux pour les personnes soutenant leurs proches dans leurs difficultés, qu’elles soient d’ordre physiques ou psychiques. Ces aidants non professionnels sont trop souvent oubliés des parcours de santé. Portant seuls sur leurs épaules le soutien au quotidien de leur proche malade ou dépendant, la thérapie peut offrir un sas de décompression salutaire pour mieux vivre ces situations. En bref, avoir un espace pour prendre soin de soi aussi !

La psychothérapie, est-ce pour moi ?

Démarrer une thérapie est toujours porteur d’une promesse précieuse que l’on se fait à soi-même. Se libérer, se révéler, s’affirmer, s’aimer, se retrouver, se connaître, se découvrir, être soi-même, vivre sa vie, être heureux, traverser une épreuve, répondre à une question existentielle que l’on se pose, trouver la paix en soi, retrouver le goût de vivre,… La psychothérapie s’adresse à tous. Le thérapeute est là pour soutenir les moments difficiles et stimuler l’énergie de vie pour vous permettre de devenir la meilleure version de vous-même. Faire une psychothérapie est aussi un formidable moyen de mieux vivre dans le monde, de développer son humanité. En se connaissant soi-même, on apprend à mieux comprendre les différences et difficultés d’autrui. La psychothérapie offre non seulement un chemin de compréhension de soi mais aussi d’expression de ses émotions face à l’autre, dans la recherche de la juste coexistence. En résumé, la psychothérapie développe l’empathie, bâtit la paix, et responsabilise chacun sur ses choix et ses actes. N’est-ce pas un beau cadeau à faire à notre Humanité ?

Pour les personnes présentant des troubles psychiatriques, la thérapie peut être un complément au soutien médical. La psychothérapie consiste alors, en collaboration étroite avec vos médecins psychiatre ou généraliste, à vous aider à retrouver une vie sociale sereine, à votre rythme. La thérapie peut aussi être un levier d’accompagnement à la diminution des traitements.

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Suis-je trop jeune, ou trop âgé pour commencer une thérapie ?

Il n’y a pas d’âge pour faire une thérapie et transformer ce qui fait souffrance en soi.

Quel thérapie contre l’anxiété ?

Nous mettons tout en œuvre pour rétablir rapidement le service.Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée.

Pour répondre aux questions sur le coronavirus Covid-19, les mesures mises en place par le gouvernement ou encore les recommandations et consignes, plusieurs sources officielles d’information sont à la disposition de la population. Elles sont réactualisées au jour le jour, en fonction de l’évolution de la situation.

Il s’agit :

De plus, une plateforme téléphonique est disponible 7 jours sur 7, de 8 h à 21 h, pour répondre aux questions non médicales : 0800 130 000 (appel gratuit).

Comment savoir si on a besoin d’une thérapie ?

De la même manière que nous faisons de l’exercice et mangeons correctement pour prendre soin de notre corps, la thérapie offre l’espace nécessaire pour nous assurer que tout va bien. De cette façon, il devient plus facile de repérer quand les choses ne vont pas et nous sommes en mesure de nous remettre sur la bonne voie beaucoup plus rapidement.

Vous trouverez ci-dessous quelques signes avant-coureurs à surveiller qui pourraient suggérer que le moment est propice pour demander de l’aide :

1. Vous vous sentez dépassé

Culturellement, nous avons tendance à étouffer nos émotions. Bien que cela puisse fonctionner temporairement, avec le temps, nos émotions finissent généralement par refaire surface (souvent décuplées). Si vous sentez que vous ne pouvez plus arrêter de pleurer ou que les explosions de colère deviennent une caractéristique courante pour vous, prenez cela comme un signe pour creuser plus profondément.

2. Vous tombez malade

Notre santé mentale, émotionnelle et physique est profondément interconnectée. Si vous souffrez de symptômes physiques sans cause apparente, la thérapie est une bonne voie à explorer. Un stress excessif peut entraîner une diminution de l’immunité, des douleurs corporelles, des difficultés digestives, des troubles du sommeil, etc. Ce sont des signes avant-coureurs d’un corps où quelque chose ne va pas.

3.

Quels sont les 4 symptômes les plus fréquents de l’anxiété ?

Les troubles anxieux sont des maladies qui se soignent. Il existe des traitements reconnus pour traiter ces troubles. Les traitements permettent aux personnes présentant un trouble anxieux de reprendre le contrôle sur leur vie et leurs activités quotidiennes. Plus la personne consulte tôt, meilleures sont ses chances de rétablissement.

Dans la majorité des cas, les troubles anxieux se traitent efficacement par des autosoins, de l’éducation psychologique en groupe, une intervention, une psychothérapie, de la médication, ou par une combinaison de certains de ces traitements.

Séances de psychothérapie

Les experts recommandent généralement la thérapie cognitivo-comportementale pour traiter les troubles anxieux. Cette psychothérapie vise à modifier les pensées, les croyances fondamentales et les comportements problématiques de la personne et à les remplacer par des pensées et des réactions appropriées à la réalité. Elle aide à comprendre l’origine du problème et à trouver des solutions.

D’autres thérapies existent également et sont recommandées selon le type de trouble anxieux à traiter.

Médicaments contre l’anxiété

Différents médicaments peuvent être utilisés pour traiter les troubles anxieux, notamment les antidépresseurs et les anxiolytiques.

Est-il possible de guérir de l’anxiété ?

L’anxiété généralisée est une maladie qui se soigne. Il existe des traitements reconnus pour traiter ce trouble. Les traitements permettent aux personnes qui présentent ce trouble de reprendre le contrôle sur leur vie et leurs activités quotidiennes. Plus la personne consulte tôt, meilleures sont ses chances de rétablissement.

Dans la majorité des cas, l’anxiété généralisée se traite efficacement par des autosoins, de l’éducation psychologique en groupe, une intervention, une psychothérapie, de la médication, ou par une combinaison de certains de ces traitements.

Séances de psychothérapie

Les experts en troubles anxieux recommandent généralement la thérapie cognitivo-comportementale, qui vise à modifier les pensées, les croyances fondamentales et les comportements problématiques de la personne et à les remplacer par des pensées et des réactions appropriées à la réalité. Elle aide à comprendre l’origine du problème et à trouver des solutions.

Les experts recommandent également aux personnes présentant de l’anxiété généralisée de se joindre à un groupe de soutien afin de discuter et de s’entraider.

Médicaments contre l’anxiété

Différents médicaments peuvent être utilisés pour traiter l’anxiété généralisée, notamment les antidépresseurs et les anxiolytiques. Consultez la page d’information sur les troubles anxieux pour en savoir plus sur :

Quelle est la différence entre l’angoisse et l’anxiété ?

L’angoisse est une forme d’anxiété plus intense et la panique est une crise d’angoisse aigüe. Nous pouvons donc classer ces états selon le critère de l’intensité croissante: inquiétude, anxiété, angoisse, panique.

 

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